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Full text of "Figurines [microforme] : gazettes rimées"

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CIHM 
Microfiche 
Séries 
(Monographs) 



ICMH 

Collection de 
microfiches 
(monographies) 




Canadian Institute for Historical Microreproductions / institut canadien de n'icroreproductions historiques 



^iQQQ 







Technical and Bi^ jrapMc Notes / Notes techniques et bibliographiques 



The Ins'iti*^ has atfempted to ';of.iiP .lic best original 
copy availc le for filming. Fej. -es of '.h." copy v hich 
may be bibliographically uniqj.', 'vhrh may aller any of 
the Images m the reproductior, cr whicn may 
significantly change th= usual method v' iilming are 
checked bclow. 



n 
n 

n 

n 
n 
n 
n 

n 



n 



Coloured covers / 
Couverture de couleur 

Covers damaged / 
Couverture endomimagée 

Covers restored and/or laminated / 
Couverture restaurée et/ou peliiculée 

Cover litle missing / Le titre de couverture manque 

Coloured maps / Cartes géographiques en couleur 

Coloured ink (i.e. other than blue or black) / 
Encre de couleur (i.e. autre que bleue ou noire) 

Coloured plates and/or illustrations / 
Planches et/ou illustrations en couieur 

Bound with other material / 
Relié avec d'autres documents 

Only édition available/ 
Seule édition disponible 

Tight binding may cause shadows or distorîicn along 
interior margin / La reliure serrée peut causer de 
l'ombre ou de la distorsion le long de la marce 
intérieure. 

Blank leaves added du'ing restorations may appear 
within the text. Whenever possible, thèse hâve been 
omittedfromfilming / Il se peut que certaines pages 
blanches ajoutées lors d'une restauration 
apparaissent dans le texte, mais, lorsque cela était 
possible, ces pages n'ont pas é'é filmées. 

Additional comments / 
Commentaires supplémentaires: 



L'Institut a microfilmé le meilleur exemplaire qu'il lui a 
été possible de se procurer. Les détails de cet exem- 
plaire qui sont peut-être uniques dj point de vue bibli- 
ographique, qui peuvent modifier une image reproduite, 
ou qui peuvent exiger une modification dans la métho- 
de normale de filmage sont indiqués ci-dessous. 

Coloured pages / Pages de couleur 

I I Pages damaged /Pages endommagées 

G Pages restored and/or laminated / 
Pages restaurées et/ou pelliculées 

j f] Pages discoloured, stained or foxed / 
i_lJ Pages décolorées, tachetées ou piquées 

I I Pages detached / Pages détachées 

I /] Showlhrough / Transparence 

HQuality of prinf varies/ 
Qualité inégale de l'impression 

Includes supplementary material / 
Comprend du matériel supp =mentaire 

Pages wholly or partially obscured by errata slips, 
tissues, etc., hâve been refilmed to ensure the best 
possible image / Les page*-, totalement ou 
partiellement obscurcies par un feuillet d'errata, une 
pelure, etc.. ont été filmées à nouveau de façon à 
obtenir la meilleure image possible. 

Opposing pages with varying colouration or 
discolourations are filmed twice to ensure the best 
possible image / Les pages s'opposant ayant des 
colorations variables ou des décolorations sont 
filmées deux fois afin d'obtenir la meilleure image 
possible. 



n 



n 



This itpm is fil.nicd .it the rcduction ratio chocked below / 

On document est (il-ne au taux r^e réduction indique cidessous. 



10x 



14x 



18x 



12x 



16x 



20x 



22x 



26x 



30x 



24 X 



28x 




32x 



The copy filmed hère has been reproduced thanks 
to the generosity of: 

National Library of Canada 



The images appearing hère are the best quality 
possible considering thr condition and legibiliry 
of the original copy and in keeping with the 
filming contract spécifications. 



Original copies in printftd paper covers are filmed 
beginning with the front cover and ending on 
the last page with a printed or iiiustrated impres- 
sion, or the back cover when appropriate. Ail 
other original copies are filmed beginning on the 
first page with a printed or iiiustrated impres- 
sion, and ending on the last page with a printed 
or iiiustrated impression. 



Th>j last recorded frame on each microfiche 
shall cortain the symbol — ^ (meaning "CON- 
TINUED ■). or the symbol V (meaning 'END";, 
whichever applies. 



Maps, plates, charts, etc., may be filmed at 
différent réduction ratios. Those too large to be 
entirely included m one exposure are filmed 
baginning in the upper left hand corner, left to 
right and top to bottom, as many framos as 
required. The following diagrams illustrate the 
method 




1 


2 


4 


5 



L'exemplaire filmé fut reproduit grâce à la 
générosité de 

Bibliothèque nationale du Canada 



Les images suivantes ont été reproduites avec le 
plus grand soin, compte tenu de la condition et 
de la nftrteté de l'exemplaire filmé, et en 
conformité avec les conditions du contrat de 
fllni»o«» 

Les exemplaires originaux do-: a couverture en 
papier est imprimée sont filmta en commençant 
par la premier plat et en terminant soit par la 
dernière page qui comporte une empreinte 
d'impression ou d'illustration, soit par le second 
plat, selon le cas. Tous les a'jtres exemplaires 
originaux sont filmés en commençant par la 
première page qui comporte une empreinte 
d'impression ou d'illustration et en terminant par 
la dernière page qui comporte une telle 
empreinte. 

Un des symboles suivants apparaîtra sur la 
dernière image de chaque microfiche, selon le 
cas: le symbole —♦■signifie "A SUIVRE . le 
symbole V signifie "FIN ". 

Les cartes, planches, tableaux, etc . peuvent être 
filmés à des taux de réduction différents 
Lorsque le document est trop grand pour être 
reproduit en un seul cliché, il est filmé à partir 
de l'angle supérieur gauche, de gauche à droite 
et de haut en bas. en prenant le nombre 
d'images nécessaire Les diagrammes suivants 
illustrent la méthode. 




3 

■ 



MICROCOPY RESOLUTION TEST CHART 

AN5I ond ISO TEST CHART No 2 



1.0 s 



l.l 



2.8 



1: y£ 



Il 2.5 
2.2 

20 
i.8 




1.4 



1.6 



^ APPLI ED IIVHGE Inc 

^r-. ;st Moi' S'teet 

~.= ■»'. Ne» York U6C<* .SA 

' :t., *g2 - OiOO - Phone 

^= '16) îSa - 5989 - Fo« 



\i 



f:n0UARD CHAUVIN 



:s r505 

4C4 




« l/AUCHK » 



H 



IMl'in.Ml'; AI' hEVOlli 
MoNrHi';Ai. 

1018 



FIGURINES 



f 



ÉïM)î \îii) {\; \i \ 



.. ) 




'1^ y 




FIGURINES 



gazettes rimées 



\'H\:\\\\.n. Mn.i.ii 




iMi'iMMi; .M' i)i:v()ii; 

.MoM HKAI. 
l'JiS 



/ 



LIMINAIRE 



Liminaire 



Ces vers sont du qunrtior latin 

Et d'un por't(^ 
<.Jui préfère le ton badin 
A l'ode sombre et dé.-iuùte. 



Je n'ni pac eu pnur professeur 
In psveholojîue: 

Les grands analystes du cceur 
Hiif |-»'u de \ i)gue. 



]0 



I i<n him:- 



• ■'Il :MHilïr(> ;issoz 'l'i mal, Ik'Iiis! 

()iii nous :iiii\r. 
."^;ilis (|iriiii i(iiiiaiih(|U('. ;ui .•a-Mr 
1-11 un "(itincl nous K; (li'eii-^c. 



J")':iil!curs. i|c \-oii s;rinir les <i(.||s 

'"^ou\cni ciuiuic: 
I i"l' on! |c> ail> 'lrcoui-:io;c;jiifs 



Dr- i. 



Uis (ic pluie. 



.1'^ liaÏH log pleurs in-ocravo. 

Vive I;i joie' 
Que ton (1 il lie. ,|iic tnii ecrveau, 
Coinnie lui l)ia>i,a' anieni, llamlioieî 



QUARTIER LATIN 



/1//.V Ihu'hclicrs 



Salul ! doctes collégjon?. 
riavés (les Ix'autés de h, (;iv,'.\ 
Cioci'oiiiciis, \'ii'jii!iViis, 
Amants (i'TIdi-.co ei dt- Lucivce. 



Au dinhlo 1rs Marai.a Pontins 
Kl le conihaf dos 'J'iKtniopylos! 
Nivc le grand Qiurticr J.alin, 
Kôvc do vd.s Udiioir?: ii iKniiHes! 



14 



I'H:1 lilXKS 



I .■iivs (lu lit]-,. ,|,. I! Y^ 
\ '>U< iiKilidiivz le vieil ( )vi(lc; 
\ou- hiisscivz. (TiiM ,,.i| l„-;,t, 
l'uii- I|)lii-('nic CM Tniiridc. 



\'"U.s .iliMiciv/ All!;iiyllis 

•■■' li'> :i1hiIIc. ,i,. l'ilviiirll... 

''"'"■ 'l''\"i(T <\i-< y,Mi\ j'hyllis 

^'111 iiirt ,1,1 r,.u-:. A >,.> inminu'lli'i. 



C"(Vt ç;i. vieux rarahin d'un jour, 
SouftVo (|iio l'araipiin^ afiil<> 
Hc .^a toilf- i-a«.>(. 1,. [,jur 
I3u crâne énorme île N'irgile. 



Kriterro Cicéron phraspur 

^H fnild d'une vieille valise, 
•'"'" '''Hinr (liez le e,)]i(is(.|i,- 

<.'io(iuer du suere avec Denuse. 



AUX BACHELIKRS 



].") 



-\<lllli|V son cIlMpc;!!, llicm:, 
''"111 vu lai\-;i!il iiur iini.M'irc 

^oiiri^ par .|<.>su.- ton menu 
A .<ey jolis yeux d,. (iii^ci -,.. 



>»"'■ iikMc iKis l'aiiioiir (le l'An 
Avec 1(> caiichriiiar du (■(„lc: 
l'our (lio-ûvi- la tèvt' ail laid 
f.a to serait très iiicomniodc. 



GanlQ ton id'al iiien not 
( oinni.> tr.n plastron ,Io .■Imniso; 
Kl «ardf au<si dans ton rarnct 
I^e portrait de (juclqur Arthrniiso. 



Afin quo, soroin ^ou'^ hrs doux, 
Tu puisses ;ivoir (1,. la iVmmo. 



( 'onii 



'"• IIIK" lUIUlrrc. SCS \'(M1X 



i'A, l'oniiiic taliMiiaii, son ;uuc. 



i"li:ri;i\i,s 



I';ii.- 1(111 devoir de clKKjUr jniir. 

'''!'" tiii r;i\Mii lU' son ;iiii(iiir: 

<■ ".si iniciix (|i|,. !,. iiKMlIriir li<nii'o()ir|,,,! 



Rovdd 



l!.ik-'l- M' 



Cliapraii Mniic et lioufoiis ddi^'s, 
A (Mil rc l'oml coimiic une ^jlrrc, 
Bàtou IVtihc cl vvvxi :\\ \ imliii': 
C'est la force cnn^ialiulaii-c! 



Hoi 



ilil " iKMi nie Inimci'c ». 



Iiitclliuciicc iiiiiM-iilaiic, 

< 'liafu'au hlaiic cl ImhiIdii^^ iloic's, 

\ cnirc luinl cMiiiiuc une i;alèrc', 



IS 



l'i'ii in.vKs 



■^r|Ml.!;il.Ii' à rFrcrclllc s;i,T(', 
l)''V;iii| ,i,,s coii.s lii(.l('ciilaiivs, 
l';i-^-c, de liri i>(. |i(iiiri-('.. 

'>;illS l;i \(,ill|IC (•('l|l|I;iir(., 

*'li;ilH'au Maiic cl 1m. liions ,lor('.; 



A la Basoclu 



\n\ i'i iiili.'nil> (II- riinii tciMi>.- 



J.Mls-^i'-liKU te cli.'ililrr. ;mi;inlc 
I )r l'Ali . (lu ( 'oilc cl (lu Scalpel, 
De (dlls IKK (■('r\-(';ui\ en I oiiniiciilc 
l.i' -ûr et tr;iii(iuilh' :ii'cliip('l. 



< > pi'iiiiiontdii'c 'In finiic \('rlic, 

N(iii\c;iu j.'irdiii (rAcndcnuis, 

Do lUM prime jciinc^-c eu Iici-ho 
! ' : f ■...'.!...: . 



1 l'iriuxEs 



Que jai pass<' ,|(. halles heures 
A me Sentir jriinc (•; \aii(:ir(l. 
Siiivam icsemiis « >an.^ feu ni iVuiTe » 
OÙ j'étais toujoii!-. (Ml ivtard! 



O les coufs (iaiis le ffoi.I nmlin' 
l.''s lins ^ nllcnt, !,.. aiilre> .i,,i(nenl 
f^;i''Ii;iiil (Jcvdir vin- demain 
!>'■ savants avoeats. . . sous i'imnv. 



<> les conis dû. l'air ennuyé, 
f.e prdl'c-^cui lit et (lét'îiclic 
'•<• ('<m|c va^ur (I emhfouillé 
^'ni lait j):iy,.f !,■ eliciil licli,.. 



Il i'.'Korhicn (pli \-i(.nt i\'( )1< 
■' -'"Ut !iiau\-ai> 



r i>l >.\!i()nynie ! — 



n>i\ avec iU-< aii< délicals, 
Il '>i'ii! de m()U>taelie minime 



A I.A JlAhOCHK 



21 



Soil (lit >;ii|- l'(^|)rnUillC(\ - 

( ' ('>! (i;ili> liMi <i'\\\ (|ii,. j";ii |,'.|,'. 
I.f lait lii' la jiifi>i.)iii(l(Mic('. 



IM 



SoiDlc/ h(/cJlif/l((' 



il Hnlallll M Ml.l.hT 



I "Il Ill-C (MlSolcllli' (le ni)|(^>s 

l.>l ;Mi-.>i 1hii\:iiiI ([u'iKi li:iitiii!ii, 

|-,l les pcl il-' \ eux (le iiMiil le 

Me >'iiùl<'ii| plu- (|i|,. ,|. \ ifiix ihuiii. 



1 1)1! iiCC SUr|(' (|ll(> j(. Ix'col t(» 

Kst Mil ii(iii(|U(i lie m'raiiiiiiiis. 
Ton Illinois m'cinhcrlilicuic, 
TvH rti'ins faïu's llcuiciu ri)|iniiii. 



24 



FIGIRIXES 



.l'arroiii'.-. . , mais lu rciifuis, frivdlr! 
Mdii l'ioiit (le <!ou!('ur vii'cvule 
Et se cogne .-ur un polirai. 



•le vdis loiiiiin- II' i-c\ frlicro. 
.le ilii'lc a\i'C !a liiiu'. cii-haiit . 
Dont le mos \('iiti(' s'cxul'èrc. 




Soliloque Malii/al 



il iy-(ipiilit Hfiri.é 



Ce Jiiatiii, jo iii(> coudic ;ivcc ui. air furieux, 
.l'arrivé (■liilïdiuié d'iin liai (•éi'éiiioiiieux 
Où les fleurs -e \cii( laieli I ]<■-. ,|,mi\ yeux 'le la \{-\i' ; 
Ou j'ai daiiM' (.ie.< wallx-, do r,,\-ti,,(> de le!ii|)ète, 

< "Il ]<■.-, \ierw(.s in(.iiliaie!il le haul ,mmi! de leurs .-eiiis, 
AllU de MdU- ddlllier <le |nil liuiiMauts (le.sscill.s ; 

< »ii je iii'iii. ur;:ilai de lÏMides liui(iiiad<'s 

Kl d'où jo reviens soûl, la îéleen ma: iiielade. 

Avec un plastron Hasquo. un faux-eo! i,,u( luouilU', 

Mon gousset au passif, mon hiiau t inl)iouillô. . , 



26 



nr.ritixKS 



l'cmlniit un iiKiis, m;iii(l Dieu! j'ciiiiourfrcrni des 

llV'Vcs 

Pour liVdii-, un Ik'mu ,- (»ii-, voulu (K's tille- iV !• vc 
J,(' Iroui>l;nit de Icuis -cin-, l:i liainnic de Icuis yeux 
\'j pour a\(Mr Iiumm' le paii'uni de- cheveux... 
Me voilà de reiour eidiu de ee !j,rand inonde 
t )Ù le- lilasés \(>u.- oui de- uui'ules de .loeonde!. . 
.Me< pieds -eirés l'ont mal dans ces -oulieis vei-nis, . . 
\'.\\ l'iell ! j'en ai soupi' 1 X. I. m e'e-l lini ! 
.\dieu (leui- et paitluns, pla-tl'on- lilancs et coisa- 

flics! 
.l'ai troiiip(' le lioliènie et rotu..' r u-a'J,'e 
|)e niaii'iei' mon pam -ec ci de laiic des ■■(■]>: 
('al la dan-e emi )ourjieoi-e cl non- met à i'eiixcis. 
lîèvasseui de poème et amant de l;i Muse, 
.l'ai train ma matti('-<e a\'ce d'autres im'ilii-es. . . 



l'oiir comMc de liéti-e, cii allant me couclicr, 
j'.ti complété la galïe vi\ pnyaiil un coclu'i! 



II s fuissfs . 



< ) les p;i -<('•- i)c!-(l!i> (|(.^ vieil \ i pli 11 i. i- In t i il- ! 
I llllii-lc- ;i <|cl|\ -(11!.-, ('clicx ('!(', . l'ûlnlrcs, 
.\llr/-\()ii--(Mi lc> Ikim- ;ii)ii- (!(■.- juin.- li)i!lt'iin>. 
De- hérct.- (le \cl(iii!s et de- pipe- de ph'ilre' 



l.e -ièrli' (jii \(';iil d'or l'orbe i\c> pllili-lins, 
L;i fciiniie. le- (•.•ifrs, les cniie-, ]e tluTilre 

' 'lll 1. Illlihie.' Ir- voirs (rélnde et le^ llKltltl^ 

De» IhivU- d( \( l(»iirs cl dos piju's (k> plâtre! 



Il 

i 



28 



FUn-RIXES 



Ailicu l'Ililippr. Ci.;,!,!, |^,çr,.|■. .l(-aii. Paul, X'ictoi', 
l'.i lui. .Marcel, \icux fièir. ail >t ylc et au cd-iii- d'or, 

ATiiaii!,- i\v> l)('ici> ii(iii> cl ilo })ii)c.< ,1,. plAlrc! 



n 1,.-; pasx'^ perdu- des vieux (|u;iilicrs latine, 
De- lM'r(>t.- de vcl(iui-< et de,- pipes de ])lâlre. 
Allez-\uus-(ui \i'< \ieuN, les \ieux pash('s loilitailii! 



Il 



A « L'ARCHE » 



« \(iii< f.'Vcrniiw le (ri-tc Ii'im|v-!, 
« Qu'on r;,c!.iii ilc-^ nu- 'h- l'uKriiic 
« l'.l li.'\i(i(i< (lr liiiiii^aiili- Mi''iJic^,« 

lliiiiN r. \r Aii.i.i:. 



Le IJoliîfHc 



A n.Mi.1 i^<ji IN 



Il a Li lare t()iiiijiir> l)!('i;i('. 
Mais il est tivs jj;ras en pormos. 



>nli pai!lali>i! c-i rl{'c||ii(' 
Et .ses deux coibK's luu.>iii'('> 



Mîii i-iiapcau il!, rit (le I(iifni-o; 
boa lit c-i un livu dt- •loituii-. 



32 



I I' i i;i\i;s 



Il .- •■ippcllc f(iuci-li( n-h-iii]», 
( 'kHIsscI à pl;il et cd-lli- coiitciil 



><<i\ mviiici -nie csl 1111 P;ini;is?i(' 
l'ii'ili lie lK)ii(|iiiii.<. (le |):i])('i;i-sc.s. 



Il niiiic l'acclms cl raiiioiir 
Va loiiiiu' liicii l(> calcinhour. 



PiHii- lui. \-(iiiI(Hr payer .^cs «IclP-!! 
i !-l !a Iil'IIm' la i)lii,>, liêlc. 



S(.)ii (•((•uf ol >()ii\-ciil cil lauibcaiix. . . 
Mai.^ il .mu'iit (iiiaiHl il lait b(>au. 



Sa lidiirsr c-l une u lie ci^carpcc i) 
' 'm l'or (•>! lin ciihic de fi',.. 



l'fiisaiit a iicii cl iiiaii,ncaiit |)cu, 

Il vil cl iiK'uil . . . Iiali!. . . coiiiiup il peut, 



fai rtvv (Vclle 



A Pliilippr Panvetov 



Dans mon grenier aux murs gercé?, 

A la chandelle, 
Avec de? mots tristes, lassés, 

Je parle il 'El le. 



Le froid monte par l'escalier, 
Par la fenêtre . . 

On dirait un bruit de soulier: 
C'est vouH, j)eut-être? 



34 



I It.l'iilXKS 



<Mi! oui, (|ii(' lu (S })f)i!ii(', idi, 

1 ^ i''I IC \Cflllt' 

Tu 11'' I louves p;,^ (|u"il fait fi-(ii(l 
'IVs luain- -(.'Ut nues. 



Vioiis! h'i, Je vai.- le récliaufïri'. 

Que tu es JK'lIc 
Ce soir!. . Tinis, tu t'os lait coiffer. 

Quelle nouvelle? 



Non. Xc pailc pas. Si tu veux 

Oublions riieui'o. 
Mon .lOL, > perti clans tes eliov^-'ux. 



('oniineiit ! tu i)lrui' 



n^'^ 



Je baisorai jusqu"A demain 
Tes yotix candides. . . 

Mai^- ((Uoi, j(^ ne Sv ns plus fa main!. 
... Ma eliambre est vide. 



.1 Al i;i:\ !■; i> kl m; 



Dllll- 111(111 mcllicl- ;IU\ liilli< UCJri'- 

A la cliaiiilrUc. 
l'.ii un xiiiuv 1 ri-ic, las^(', 
.l'ai r("\ i' d' Mlle. 



^•^?iiî^ V 



.5 J 



I 



La tribu des casoars 



«If'ilii^ aux l'i iiis tiçiips i|r> "rArchi 



("osoir, loin de V('\0 l)nilant, 

Assis aupivs dt la fournaise 

Qui \WQ donne un reflet sanglant, 

Je songe à la saison mauvaise. 

Et mon cmw n^\ un pucux treniMnnr. 



Lo « Cerhr-re » et Tu Homo » s'entf-tent 
A défrieher le jeu des rois, 

f.o jeu dV.elïees \[oi. ça n»end)ête. 

J'ar ces temps de guerre on en voit, 
Par malheur, trop do ces sornettes! 



38 



K!<aUI\KS 



I.;i luiic arufiitc les clii'oinos 
( 'liiiu'- ;"i l;i liiur;iillc lil;i!icli('. 
.l'('iTis, ciinciiic c-ihiiiKi, 
\)(< t;is (le vcis cil av;il;iiicl)c 
(^llc je (i(''l)it<' mot à llUil. 



I.a liKillc cliiiiif Icllc .<'('('f;iS('; 
La cire pend au rliaiidclicr 
('oiiiiiic (les glaçons du Cauctise. 
l.c vciil siiimpc par l'escalier, 
Mais je me f . . de son ukase. 



So3 doigts sautillant sur les trous, 
Le « Sphinx » joue un aii' -ur sa tlùir. 
Je scande mes vers en courroux; 
Mais, bang! une chaise cuIImuc • 
Zut! je niet>! la Muse à lï-crou. 



Le pou!,', de l'iiorloge est plus lent: 
L'heure doit allonger sa marche. 
L'« lliéropliante » est là. ronflant 
Sur le meilleur lîrnlir.t de Vu Arche ». 



LA Tiam: des casoars 



39 



Et ce 



'la se p;i!?sail en 



;ui. 



Note: Le lecteur roinarqiicrn, avec e(Troi!.]c.* noms hnro(|iic9 
Mutant (nie mystérieux (|ui se sont ({lissés dans cette pièce. 
Ceux (jui n'ont j)as eu le lionheur da.-sister à ces ^alas de 
l'« Arclie »,,!,. viviHante mémoire, seront peut-être heureux 
«le savoir qw cii;i(|ue membre de la « Tribu des Casoars", 
— soeiétt' littéraire non moins (iu'artisti(iue — est alTulilé, 
lors de son initiation dain T. Arche ■>. dun pseudonvmesvm- 
Iwlique. Il serait peut-être bon. au rH)int de vue historique, 
de livrer au public les noms des Casoars, au cas où -etle race 
tendrait à disparaître! Ce sont don.': le « Tsé-tsé humani- 
tairo», la « Fourmi savant<' «. ï» Hiérophante essentiel «, le 
« Vibrion sceptique », le « 'rrornbone gallinacé », !'« Homo 
cavernarum», le « Sphinx d'Halifax », le « Cerbère tlK^sauri- 
seur». le « Diamnnt natatoire », le « XiphJas ^'denté » <•( 
i'« Icare illuné ». 






Chanson des Bohèmes 



à lliiiiori' I'akknt 



On nous appelle gens de iirii. 
Toqués, l)lusé.S et j^rands vaurien'^, 
Mais nous vivons iicuiiMix (|iiaiMl inriia' 
A ia l'oliriiii'. 



Nous soiuines pauvres m aruciil, 
Mais nous soniuies infellip,iMits ! 
Pour iHiu-^ i'Ail serl de diadème. 
A lu iiollêui". 



42 



Kir.ruixKs 



" '-'Ai'lic . ,-,t I,. |i,,„ ,1,, ,„„ ,.,„„„,,., 
t <>l le p:iiT;iiii de n,;- pdrinc-, 



A !a U,,!,,-. 



Ilir 



Xo.s jours seul. ,U-. |-,„>, |);t-. ,,|:,1 f_rn.<, 
-M;iis (111 faii. (les l'ii'irivnii- 
l'''in l'vlîiircr iH,ti,. ii,,iii hlrm,.. 
A la i H j1i('-iiic. 



'>n ^uil le jc'iik' avcf aidcui'; 

''■■"' ''liMiicr ou rriiconir,. un Dorcinv 

•^l;ii.- d'oidiiKiiii' ou l'ait raivnic 



A la l;,,hr 



ni'. 



Quand ou est cassr roiuuic uu clou, 
Sans jrênr, on ompiuuir (■■.•ui sous 
C'cvst toujours Ir mmmI1,mu' systriiu', 
A la Jiuhênic. 



rriAxsox des mjUKMi 



< *" ;ir'l"'''lil II' iMlc .il s lii;;li,<i!irs; 
Mais on ne \;i p,.,. ;•, r,>xt !'riii<' ! 
A la I5()!iriiii'. 



43 



n llaî'illl'lc, (;:| 11', -I |);|, l(i;|.v_ 

Aloi-i, adi.'i!' ii< clicvciix liloiuls 
l^t l(>s ji;iifinn> (!;■ cliry.saiithriiK", 
.-\ i.i I •iir!"iiii'. 



i 

I 
i 



Mimi pn)i!i)i;ps 



A -MU- M,,„, I) 



i-r Prinl(Miii)s, vu .i;'»unirtt(«. ot ci, m' ,-c m.-ilin 
l).-nis ,( r.\,vh(> .. ivwill,',. à MMi riiv ,Ir lilh, 
Scshl(„i,lsrlu.v(MiN;i,i vrilt et, M ,1, ,.,,.,1 r (jui l,al>jll.-, 
i-a voici ma sai.M)ii, en ruln- de ,-aliii! 



A;i (IiaM(> les s( 



"l's ^fis de nicti !j,iviiief l;i)i,, 



I^-urrcdc vieux lMMHj„i„. ei |w„idi,,,xdeouenil!c.s! 
•''' ""■''• '"•■' 'liM'i^-i, aux oiseaux <!cs clianiiillrs, 



Je iu'çin|ili> le iviiai.l de |ilas l'i d 



I' t lp m. 



I 



40 



FiniTRlXKS 



'IcihN-iiim, |,;,|' I;, iVnrlic niivcilc ho-pitiilirrc 
I (•< lr\-r('- (II' p.iifuni ci tim roii de liiiiiiriv 
l-.t (l(ï;(i- ton cdixaii,. aux haisn^ du Zi'phii'. 



l'A rciiipi;<-in()i ]c> yciix de i,.. y.'Ux de .-aphir. 



y:// vuu)i<h;nl un '^uiphopJioiic 

:"> Mlle AHiipC 



f'c soir, uii ^^l'inçaiit .li^'iipliophoiu- 
■Iti'.if un ;;ii' f.w lic liip;iii,ir, 
('li--;c les V(>i:.ii.s. (/a u,,. clnîToiin,. 
D'ciilciKlrc ce disfiuc liaiiMid. 



TraiisiK-rraiit, (|iiaiiil iik'hk", ma iliaiiiluo 
Et traii.sprrvaiii inou («cur aussi, 

( 'cttC \(i|X il('li)aiii', >>' CMllliiMV 

S'('fi()>illi' à ildiiiu' ' 



11' M. 



•IS 



FKiUUINKS 



l"t iiKii (|ui voulais, ma diôi'ic, 
i'eiidaut vv[[{- nuit, [o (■li;iiitcf 
Un tas (lo folicliouiicrics, 
— Histoire tle te taciuincr — 



.1 allais te diic comliiiMi douce 
J'.'sf la iiiusi(|Uc lie t;i voix, 
Connue uii iui.-,~(>au ?ur de la moitsse 
Ou coinine un Ijaiser, «lUrhjnefois! 



J'allais te diii' ([u'en sourdine 
Mon ('(l'ur aceompagno toujours 
Ton petit eœur (jui se dandine 
Miitic la pud(>ur et l'amour. 



■I allai-- le (Jire que je réxc 

Au froufrou de ton lilanc jupon 

<-Jui l'ail .( eiieh-nieh )■■. ijuaud le soulr\-c 

Lf veiil d'aulonuie polisson. 



I 



K\ KMKNDANT l'X (iUAl'HOI'HONE 



M) 



(^Hii lidiiilli !ii (|;ii!- iiinn Iduii] (•('i\(';iii: 
Mais co jir;i|i!iii|ilii)ii(' '|iii ^ln.-r 
1 .1 l>i;iii!c cnnimc un iiMinc \ eau 



ritf'iiit (Ml moi In f^('i('tia<ic 
(}\U' je \(Hil;ii> t'cNpôdicr 
1 .1 . Il' (•(lUi posant et maladr, 
.)r K'uauur mon , inix uicnior. 



III 



Fir,URINP:S DU PAVE 



I 



L'AJojiis 



ik M. Kilouuril MusrHKTli' 



• 'm ''■ !■ iiuiiiil pal pas ^ii-nud'cIiOM': 
Jl M -III lui i.iii^ -,.^ tiroirs 

l.l il pni l'unie j rc:ill-;|('-l(K(' 

Si'v l^'ani- cduh ui il'd'iit' « au-iiiii-oir ». 



il purlr des ClaViltcs « 'l'unkc » 
l'.f (les cliciiiiscs de chez " P'ik >> 
Il fii!iic (laii. niic cliiixHKiiH', 
l'uui lain' Il Miol) luiT uv« c. 



54 



FlfiT'UIN'KS 



Il ne (l(''l)it(' (|Ui' lailaiscs, 
('oiip-; (['(Miccn-dil' cl lieux coininlllil. 
Sdii trac c<i cliic. mais Ini'U niaise 
l'îst >a hcllc iclc (rtiiipiiuit . 



Il fn'(jiicnic ]<■< v,v:\]\i\< t!i('àl rc<: 
il <\st )(K|ii(' (II' !'(( ( )i)ih('iiiii »», 
<)ri MHi plastidî! Ii|;inc cduiiiic plâlrr 
liri!l<' [/lus (|Uc .-on dccoMiiii. 



11 ^aii . il'iin clin I l'iii! (il\ inpi(pH\ 
< 'liai Ml' V ci'lic- (|(.|il lc-« clicvrux 
Sdiii du plu- l'cnu safran chiiuupir: 
— On cuniprciidia, mai- .-i l'on VL'Ut 



Su voix aii^lopliilc smipirc 
A|)rt> (îirt\ . lldcn. i;tl)«>i. 
Dans la lanuuc de Sliako'-pciin' 
11 lance son galant apprl: 



I 



I, ADONIS 



.)•) 



K r.ot u- iio : it i^ n(»t 1(1(1 1,1 1(^ ; 

'I ( 'oiiic lot lie (( ni(i\i"s 11, iiiy i!(';ir ; 

'I ril luiy \ (111 vdiiM' clidcdhilc. 

« I.i'^lcii. iiiy licnil juiiip- likc ;t ilccr ! )i 



'' "f^t n'i\\>\ (|u'il \):\>>. <;\ \ i(>. 
'l'oiijdUis Ikmii (■(iiiiiii'' lin l'hiiliii». 
Mnis ii";i>;iiil pdiiit l:i ii,. .iik lie rnviv 
1 )\"trr iiidiii.- âiic (juc .Mi(l;i>. 



l-"t (■(•< p;iil\ic- pctit> lidii,~lidiiiiiic,-<, 
\v^r l;\ Ii.'hIihc A l;i mal II, 
Ndillii,^ (|c K -i-dpc^ H cl lie ndiniiii 
( '(' >dllt lld- lldlllliic- )|i' (li'liiaili ! 



I 



Le ;ui( K V 



:\ l'ilit.liM'K I,\Kkrhiki;k 



I.'(ira.L!:(> ti'i'iMiilr dans la niiii, 
I.'cau (h'^oiiite (11'-' i'JvciIk-'it.^. 
•Il' sui< iiii paiivic i^iifiix (jui l'iiji^ 

'râl'liailt (I'iiuIiIk !■ IIU'- llli-rlVS. 



•Te n'ai pa-^ (Iîik'. ci» midi: 
■l'ai la li'.Miiv raiin'|i(|i],'. 
.Il' 1 w.'uH- iiiuii pied .am.aiidi 
Sur le i)av('' iindaiicoliMiic. 



58 



IKMIMVFS 



■Il \;ii-, li(iitcii\, cxtriiiK'. 
l'ai' l;l Iriiipric hjifoui'; 

J.«-.- <-liicn> j;i|;ji,.m ,.||„V.. ,,„„, ,,!,i|,i.e.. 



Dali- Ir> ci'cva-scs du li(,it,,ir 
■'<■ pciiM' ti(iu\cr (luclciuc piC'fc 
Qu'uii noce ur aurait lai^-^ô choir, 
l'-u icvciiaut un <uiv i\"\yvv<<.c. 



Do.- fois, j'aurai-, voulu volor, 
''oniiue un malfaitoiu' ou un lâclip. 
l'arco quVu nioi j'cntonds hurler 
Le loup de la faim qui >o fâche. 



<""'M niai: mai- de lon.mcuips souffrir 
< )n liiiii pa) haïr le- honunos. 
'■'• '■'i"i- ne >aii |lhl^ .-';ittciidrir, 



("c: 



•1 uii-crc (pu r.-is-oiiiuiu. 



i 



Le Philistiu 



<' ;ii(loraio('iit toui jjlciii iii,--p,,cli,..s, 
.K'sui.seoui'lierct je >uis fuit , 
•l<' niaiijiv. je dny< v\ j'cnibrochc; 
Moi'l, voiH mottnv. sur une loc-lic: 
'< Ci-gît. un v.Mitiii comr-fort !» 



* * * 



L'oplimisie 



Qu'importe la tombo, jo chanic 

Les jours, la iVmmo et la liqueur. 

I.a vie Obt lose et pas iTi6-hniifo. 

Sur mon tombeau jr veux (|u'on plante: 

« C'i-pîî ri'.tcin.'l ,lean lionhciu. >. 



(iO 



i hillilNi;.- 



Li /)(ssiinislc 



• Ir II :il cnjuiu i|i|c l.i iiiisôi'c, 

• 1 ;ii le cdiir Iias(|iic d ahiimui ; 

.1 ';(i !(■ llKll il'lllir licll('-lli("'| (■! 

1 .1 i 'lîi.-. jr niciM s .-aiis a\iiii' li : 
(t ( 'i-'ii: la louvi' i\r \'i^ii\- ' Il 



■■fi -t- :î: 



Le pocic 



riiis foH^: que le uiaibroct l'airain! 
Je chante ri(.U''al (juc j'aime, 
\'j je m'en vais le front .«oroin: 
«Ci-gît, Muse, un poèti^ blême ! « 



L( juDic li(»)ij}}(> i[(ii 



à iiit.ti i'ri'r' (»■ 



Il ('tait gai, I MA- o;;!! luron! 
Il ignorait lo? airs morosos, 
l'j i! avaii ia noiichc l'ii l'oi^l 
A foiTo (K- sourire aux chosos. 



II ('tnit ^ai, tiès uai luii-t ! 
Il avait du f'.'U i)li>iii la trtc: 
II aimail le \ in, luais \k\< trop, 
l^t les l'(M)iui(<, aux yeux en IV'd'. 



02 



1 na liixKs 



I' ''l;iit mii, tir:^ ,ii;ii luraî 

!■ iil-il (•;i>si' (■(jiDiiu' i,iii. Cl iiclif 

A >(■!• ciiiiiiii,- !,■ Sahara 

l'.l li'v rul-il ii,.,i ,|,.,||^ ^., lui,.!;, 



Il (.'tilil oai. lirs <rai luri! 
Il ('t;iii toujours .!,' la noce: 
l'aut i)as inouiir sans avoir ri, 
'i'oujour.s ^rooriej-. <;a n'iid fviocc. 



Il (''tait gai, très gai lurd! 
S'il fréquontair les sales bouges, 
Ce n'était pas pour s'écœurer, 
Maie pour brûler sa ga^té rougo. 



Il >'tait gai, très gai luni! 
Il adorait les marguerites. 
Fleurs ou femmes.. .ça pousse din! 
Et c'était SCS deux favorites. 



% 



M: .n:r\|.: iiumm 



t. Al 



i;:; 



'' '■'•"' -■■II. ' I'"'- u;ii. li.'ii. n;ii I 
'-'liivci-, \\'\(''. >;i,|. <litf('i(.ncc. 
J'^i niaiinc;.M. >;ni< se laliViicr. 
Son pain >,.,• et .v,,ii l„'iiii,. i,-;,,, 



Il rcst;i o,.,i j,|.;|,r,.-| ]., f^iii 

-■■i iiH,n I,. pn, ,.;,„s ii-.,p ,1,. p,.ii;,. 

I\msu;i(1(', le cd'iir vf.icji,, 

(•iu'il allait voir j'ij,. ;,u\ Siivnc,-,! 



Ijs Ih(cclui)it( s 



à Vitli.i B \F«i I ta 



( ' c^^f i!;in- (|iicl(|Uc <\v:\\ I icr iViiioi, 

< >ù Im llllic l.ill l;i Ulliir , c, 

I )('S li'li;liic-. I |;iiii,ii)| ||. iupuil, 

P;i-M'lll , l(> ( ||i\ eux III |||;|.ssi'. 



l II ein- ciiclirr. le-- l>r;w 1 i;i I i.'l II t -, 
I )ui I '-iir «nii -irn,., ,|;,||^ |.| I,, ,,,,,,. 
I II l<'\ ri lirli .•m\ Ifficl- lilaiM',-- 

Miic son ii'il Mil- le lii( iiiiii . 



(w; 



Min i:i\i.;s 



î>'- hiniii-> <■! ,!,>,< liiMiiiiK- 1(, 111(1 
l>i' VIII. vu MU,' <.| ,.,, \aicii.H'. 



' ■' '"'"■■i"' .il. .rie et !,,.,! s;,,,.- (laiiiine', 
'-'' l'I'l' plillH.|Ur et \ inicl. 

!•'• ''"Il- 'It'Imt, Tainc >;(ti> an,,.. 



I)ts n.M V <,,i;t (laii. Iriiis clicx-f iix 

l'-MiI les ,■,,,,,11,.^ rl-truilliM'S 

''"'"'■■'"i : '•! !<• IoimI ,1,. |,.|,,. yrn\ 
■"^ "'" 'l'ii' 'I'- <l;iil.',< ciiJniiih'cv 



A|)IV> Ir loiiid \ (.11111 lies ville* 
(.^l'clKv^ n'oiil n;n,l,' ,,,„. I,. ,.,,, 

1-1 if froid «l(- \(.lii|,i,.-, \ il,.. 



i.i:.^ n \( ni \\ri.; 



<i7 



l'icincs <il| j>r,i..,,l, (jiii I,,. hii'il,., 

'■■"''•- '!*" Pi'iivcrit vi\-ic siiiis 



(Vit 



<• Ihhic et c.ttc naiJiil, 



p, 



1 1 Irviv peinte ,1,. cm lliiin. 

r.It;iVC> (I,. cil;,:,-. (|('n,,ril;|I)t,.S, 

' ■""'^iii' 'I'' l'ii'illailc aux ^iainiiii», 
l':i->cni lc> iii<Miciiic< l.aci'liaiitr^. 



1 



1 iIJ(6 



ir 



l'Iiiwiiil . ^iii|, vii-i r:'i])i's cur.-.-iL;!'-, 

\ ",-■ ii.Miirlii.-;, ,|,.. ;iliiMIiKs(irik, 

' * 'iM iiii|)cri iirh.-ililc vi<;iji(. 

\ on- v.MH (infiiic/ |i(,iir '|iic)(jn,>s .sous. 



l)>'liri(Ml.SClM('Ilt iV'IOccs. 

' "llilc.-itliccs (|(. Iie.'illh', 

l'"Ul vr !|iii! y ;i .le |,1(|- n,^so 

1>I. |)Mn| \(,||S, ,1,. |;j \,,lii|il('! 



70 



fI(;tm{i\i; 



()u 



(' vos l)ai>oi> mil lie moisuic 



(; \■o^ \\n)\s l):i\('tit 



le Iniiicur' 



(jiic je vous plains, car vo.- Mc.s.siiH's 
Saignent jusqu'au fond île \-o.s cd'Ui'.s! 



l n soii', I al conipii;- la tii^tcssc 
De ic toxiijiic sensuel 



sournois (>t cai-iic, \-,)Us \,\(-^- 



(^ni. 

Dans v'M (Toi i(]Ues duel.- 



Uc 



\'ous plains. nrostitué(> 



nie> en délitasses de nuit , 



Al 



nrs tristes, âmes | ui'es, 



Uu'on devrait fuir 



niais o'ie I on Mut . 



(^U( 
(,)Ur 



J'' \oii- pl:Miis, i|iii' je \-iiiis pieurr! 



le voiiiiiais tant \oih 



aii\ t I , 



ou- 



[loiii ([Ui 1 aiiiou!' p^! !!!! : 'Urrc^ 



uns (pn ne sa ve/ plu^^ fii in 



Prinl()}ips liïfxiin 



-} }-»'\}^^[\'- l.KVr.t A 11 K .|,. Sl-ll .1 



Le priiiffMiii.).» "U\!(> iii.'i fciirtn. 
I.t lue r.'iii ^oii prciuic:- cini (I'umI. 

l.'hiMT (Wl 1,1., Il ;|l| lLcilli.Mllr!|(. 
I.;i licitic \cu\r pliure, cil ilciiil' 



i.i'S MJ>r;ni\ ci'lrhiviii Imr |V';(<. 
i.:i-li;iiit. 1res ji.n^, ^m- |,.,ii-^ ,,,|p|],; 
1 1- M' -<i!ii t<iii-c (iroi'iii'w !:t |(^((■. 
A\ <■(■ liii i:i\ (III i||. >ij1l'i!. 



IKUHIM-: 



l,;i int r-l niic iinir.i'i;-!' iiKU'i' 

l.r- lr:iiu\v:i\s l'ni:! un t iiitaniari c 
Sur le l'hiiiiH' rThii'tui^.-aiil . 



M;;i> il >• ;i. illlUS !;l luiuii"'!!', 
■|-.,,,i ,\r clinlrni ri ! -illl >\r l'U 
( hToii ill\ llil-r rcl !!■ dMiU'M' 
Va CC^ l)a\i's iTottiV, l'MUrUX. 



]/• !(.iiu-lM)!i'! ilr- voilure-, 

\.f- i-V\- '!•■- l''lll> r:inicl'il-, 

I.,.^ îuoiiU'MUX ,)!:,i!';iin -h- 1mi!U1.-,, 



•|',,:i! ,( l;i MM' \irnt à l'orciilr. 

( uiiMic un rliiMil ivre 'W fiiiitô. 



icu.-' lin >iiil :if' 



Mccniiit 1m (•<ini(>ilU': 

l'(.i^iil!uii noir <lii clair rtt''. 



rniNTEMl'S l HliATV 



73 



Kt le ?(niaio se dcseiulouille. 
L'cspoii- clKiiitc dans les layoïis. 
L'on voit (les petits l)ccs do fruilles 
l'i'iccr les lioiu-^icons veiniillons. 



Lc.i filles en ehapeflux de paillr, 
Oft'iant leur ^oj-j^e au doux zépiiir. 
Passent avec leuis aiis canailh-s 
Ia huib jolis yeux de saphir, 



Taiuli.s (lUe les i^i.clKjls à i;ih!i(>, 
Avec leurs moustaches en ciocs, 
l.i'ur débitent, coninH; la niaiine 
Des coniplinicnts très allemos. 




J 



Adieif. notre petite table ! 



i MUp C D. 



I.;i mort ;i pn-sr dnns Ir^- j)l;il«(! 

\ Il n'Icii !n([i|(' Util' tri!' 

Diilis iillr t;iss<' à clMCMlat : 

— Dcrjiicr nioiniiiiciit (!;• !;i l'êfr. 



ru iioy;iu dur irvr. affaisse- 
Siif son vciitic ('cailloux (>L lêche, 
Paiuro l'irur ^oc cl crevasse, 
'l'risto s(iuflotte (l'une })(''clic'. 



î'iorRixrs 



T.o tti('. rcHipli.-saiit Ir l.didoir 
De son (iiiclit:il an'iinc. 
V.>[ là. statiiiMiit (■(iiiiiiic un lac noir, 
l)c(l;ili> la 1 lu'ii'ic (MU clininc. 



1 lie- ciiiari'I I <' >'(''i'iiil 

An tond d'illir ;i"icl tr >alii' 

l'A . daii> les niupcs. un \iiii\ \ in 

Siu'it a\rc un'iaiiii'lii'. 



l'i'iirli:ii,t .-on ciiirc faiir, 

l 'nr l'o.-c l>U*;nic .- 'clMuillc, 

l'.t xm jvirluu! aliandiiiim' 

M^t (■iMiiiiK uii 1m au inur (jui .-'indcuillc 



ThMan' la nuil a>-(iiniM it lnul ' 
I,"licuic r\(|UiM' drviciit ><nii't I alii c, 
l.v pa^sc tomlio on no sait m'i: 
C'est \v présent «pu uaïunnirncc. 



l 



ADIK'.-, XOTKK l'KTlTK TAULK! 



< >ii (lirait que meurt ])()ui' toujours 
!,(' Iioiilunu- fiuaiid s'cti va la fciiiiin'. 
1-a clianiijrc \-oil naître le joui'. . . 
Va il lait ùoiil au loU'l de l'ànK'! 



. . . Tout s'rffacc daii^ le matin; 
Les baisers, les hriiis d'a.nnuuettes, 
Le rire iuou.-scux du l'est ui, 
Les lU'ur.s, le vin, les eii^aretted. . . 



M chambre 



■1 l.iiMiH Saivi-Ja r y 1 • Ki 



Donoo ambianoo i\o la ( hanihiv 
Où Motte une (idour ,!,. tal)ac. 
'""""'■ '''tus une pi[),. (raiiil,,.,. 
Au fourneau coninic un veiitir ha». 



?ur le rnpi> rnupp le livre. 
Tel un ropur duvert aliim '. 
lî'Pose, essayai!! de ir\ivie 
!.<■> yeux ivvtuis (jui l'on! aimé. 



82 



l'l(,l KIXK.S 



l lie pciiii iiic v-\ une phrase. 
I,:; •;i!ilc ;i ^cs luopc.!^ cU'funts. 
l II paiiiiin ot (iniis cli;i<iue viiso 
(^ui i;i\ i\c d'autre ,~ parfums. 



T.f's riihauv. fiaisiMo fantûmos, 
< 'Ml, K'Il.'K'- |)ar l'ahal-joui', 
I ^1 - luiifils indrrib uc uiùiiics 
Aux !Cvrc.< rouges de rainuur. 



Oui. la ( liaiulirc c'i.-t h^ute uni- Ame, 
l'n soturiiir tri>i( ou j>iy( ux; 
l'ii ruhau !appcll( une iVmiiic, 
I.c luiroir a cniuiu ■-c^ X'cux. 



C'est le mniidi' de no? pcnsdes, 
Des projets de nos lendemains, 
P<-s ("spf^iaïu'o- f r(^pa.s.s(''es 

(Ju'dU I. liait, la veille, eu nos iiiain.» 



l'A < ilAMliltE 



83 



(>li (K'^cniiVlC 1111 p, il ,|,. voi-uu'll;- 

Dans clKHpic coin, (l;ui> cluKiuc pli: 
("est le sccict. v\-^{ U- pcriur 
l^c rfiliic iiitiiuc (jii'i)ii \ lit. 



Ah! l'iiiiDcf ,]'<]ur lioiitô forff-, 
I-:i Ixiiinc chaiiil))»'. nh! ,,i|i, raiincr, 
( ar, l()r.'<(ju'(pii en r.Min< li porte. 
C'est SOI. cœur (pu n.^îc eiilVinu'. 



H 



Nuctume 



à I-..11I' \ WIM 



J'écoute dans lo soir, 

— Tinis Io3 ailiivs frissonnant. 

•J 'écoute dans If soir 

Mes désirs qui résonnent. 



J'éroutc dans mon cccwr 
'l'ous 1rs liatt.Murnts d'.-iiioq 
I'»' 'jiiil'juc (ii>";m nio(jii(Mir 
Qui ch;uitci;iii coiniiu. Kilc. 



80 



Fir.URTXES 



.1 (•(■(lutc le jcl (l'c.-i!i 

Du sqiuirc (|iii xcnloïc: 

.rc'cniitc !(• jet (l"c':iu 

— Ml l'or (lu soir poiidioic! 



.rôcoutc liiiis ]i\< nids 
(^li iinliilliiit (Il i(*\('; 
.]'rci)\]i(' ifiils les nids, 
( ';ir la nuit est trop l)rùv(' 



JYcoiite lians nos corps 
La même ardeur de vivre. 
Il n'est pas jour encor. . . 
Je t'aime et je suis ivre! 



Béguin serilitucfital 



J'oiir tous li's béguina que l'nutpur 



a rus, serrètcmonf ! 



" Depuis que je vous ai connue ». , . 
— Ce vers est banal, j'en répond?!! — 
Je rêve, oh! ne dites pas non, 
A votre prochaine venue. 



Je rêve et j'ai d^ longs frissons; 
Je ne dora plus des nuits entières: 
Votre fin minois d'écolière 
M'a fait tomber eu pâmoison. 



ss 



il<:fui\i;s 



■ l':ii (les ;iinoiiis de I',iic(.li(|ii,.>! 
-Miin (-(l'iw ir-iiiiiic idiiuiK' Un lui h, 
- Tel ccll.i (le iî'.x./. et (le lîiith. 
Aii\ licurciHc- mois.-oii.- l,i'il!,|Ufs! 



• ff i(\'c A \-{is dducr-' cliMîisdiis: 
\ iMi- ^:i/,(iiiillcicz -'11- l:i ri\c 
l'rrs (|('^ r()>c;tii\ à ia (|(ii\c, 
« )i; pirs (les nids dailS le- l>!ils.-()n.- 



Je rêvo aux soirs, quand \c vont pleure, 
< 'ù l'on a l)osoin do sentu', 
'l'out i)n'-', (lucltju'uii pour ti'.\- blotti)', 
Pour oublier le vent et l'heure. 



Alor/', prrs de l'nbnt-jour bleu, 
Dans lo eoniiilot oubli do? cho.«es, 
( '(innnc le \ eut biMcc lc> losc?, 
Je liercerai ton euips frileux. 



tj 



«Énaix SE\TiMi;v I \(, 



S'I 



Siii' ini l('<i('i' llirm(> qui f>;ris(>, 
■le v<iii> tViai iU< \-cis (raiiioiir 
Je .-(M;ii \()tic tioulindoui-, 
Ce ï?(»ir-h"i, vuu« suerez iii;u(|ui.-^c 



Ou l)icii, fiis?:c)iiiiaiitr à hhjii hins. 
Noiir. irons, ;iu sein des ('toiles. 
Nous aimer seuls, (luaiid dans >cs voile» 
I.;i nuit e(ju\iii'a tout, en lias. 



^'()ilà coninient, à ma fenêtre, 

-- Paidonnez-nioi, c'est mon travers. — 

■l'ai eliant('', ce soii', en des vers, 

-\(»s amours de demain, peut-être. 



MICROCOPY RESOLUTION TEST CHART 

ANSl ond ISO TESI CHAi?T No 2 



1.0 



l.l 



1.25 



m |2.8 


|2.5 


'■■ 


'■' IM 2.2 


u tâ^ 


|3 1^ 2.0 


i. ,. 




1.8 


1.4 


1.6 




l== 



^ /APPLIED IISA^GE Inc 



FICiURIXKS DE COINEXT 



I^ans un f^ailoir ,h 



nonnes 



a f^nioa t Tiii.Mi.i vr 






•'•' \'- la nu, lit,'. ,|,, „||,,, 



94 



l'u.nuxKS 



Au fond. 1<" oi.;,,h1 tal)lc;iu .riionnoiir, 
J.;i .-tatucttc d'iiiK. \'i).|'ov, 
l'ii Cliii.M. i(. iV.Mit plein ,1,. (l.Milcur, 
Aux pieds diKinc! s'rcm.vc n,, ,■{,.,.;■(.. 



Dans sa lidît,. d,> style ancien 
D'Ut le vieux e(ei„. d'nnc pendnic; 
I^n un (■(•in, \-enf (1(^ musicien, 
['n f)ian() dont !■• pi<.d haseiile... 



Va. rnunnc en un(^ vision, 
l'assaiont dc< petites s.vnis. Imf.s. 

Av les ,ii('stes d'onctidn 

-MiniilUiant des cIiom-s dolente..;, 



landiv (|i|(> des e;inti(iues vieux 

Coln-nc iU'< ;,u< de \ill;inell.-. 

— •' en ai dev |;iinie< d;ins ie> y(>UX 

^''■"••uViil (In innd de 1;, eh.Miu'Ih-, , . 



Et, co jour-là, j"ai pii,' Di 



eu. 



Lcltrc lie cuuvoit 



:i l'aul lUs.ii ir 



H ni! heures-. 



< 'iier ami, 



H' SUIS 



I>aiis la ^^ra(Hl(- salle,! •,-.ni<l,.. 
I^'' ^(-s yeux (le M,II,V,,|,,|,, 



J'.ii revu, le e<eur plein ,ré,Moi. 
^<'!i'" lettre par une élève». 
•^<' l'.-!i lelu.' une et cent f(Ms, 
Au .lurtoir, ei j'ai lait un rè\e!... 



96 



ncruiXKS 



I)cin;iii), M('i'(- S:uiif-Sl;uiisl;is 

( '(Il ri^ci'ii iiris niiiily.scs 

Sur l.oui.-^ \'(>uil!(it. ,1c crains, hcla?, 

D'axiiir cci'it liicn des s(!( lises. 



<U)! jr i)ciis(> à V()U.« I i-r> xiiivciit! 
<)ii s'aïuiisc dans le fiiaiid iiioiidc 
[['■iîi'.' (''(•<! ennuyeux le cduvent, 
()iiand (Ml est jeune, aimante el blonde. 



l'cnex: i .luI vv jnui', en s(MTct , 
Mère a visif ('• nos \-aliscs; 
.l'avais cacli('' votre portrait. 
S;ins cela. j':ini-;ti< été pi'ise. 



1 )<in ! la cloi'hc \ ietlt de sotlliei'. 
M(!n I )ieu! (|Ue le teini^ jias^c vite 



A 



\ee \(iU.- 



P. s. Kt'poiidez 
Salis faille. Tu gro,- tiec. 

Marirucrite. 



VI 



FIGURINES PAYSAGISTES 



Paysage hJauc 



a Mil» CécMie J»., 



'•'■-^ >il!()tlS (lo||||,.|it <,,11^- 1;| ,„.,•„■,,. 

I.o Lan. 'S ,1,. n,,i-,. ,h,n< 1,. „ |.;,„,v ,. 



A rilnn'z,,,! ,1,.^ i-ni|j..s I,!;,,i<-Iios, 

>■'■ IJ^M'Ml 1,., >;il,i,:. |Vil( IIX. 



I 






ini) 



FIGiniXKs 






.■|-li;tilt, à 



'■••ni iiiilip 






^'C pauvre })i 



onicaii 



""''■'-'"n.- ,|i, pr,/,,. 






■^"" '''pis.'!, -lit I,. ,,,v,'. 



;ii)^' ' 



i;;i\c 



"'" ""' -"■-' 1' ,„„.,„■.,,, 



102 



FIfirRIXK,« 



Il lie s;iv;iil ([u'ilîtc (■li:'lr()li 
i}\\\ liii (';\ll<:',it l)i('ti (|( > Cl il ir|U(' 
1^(- l;i p;il1 i\r Mci.'-icui- l'iii-dii 

(^ui liaii (le .-(•- airs vu>\ iinics. 



f '(' li'i'l :iil p;i- ihi oi'L'iK'illi'nx, 
11 III' -uivait jamais la nio.lc: 
Toujours ro.-tor sale ri [inmilt un 
(,'a n'est pas clii' mais c'oi idti.modi 



Il iiuii>rail le- cliamp.- lic hh' 
l'.t les liran\ ail ic^ où l'on chalito, 
Daii^ l'i'pai-- icmliaL;!' a-^cmMés, 
Rii-n It.in il>' la \illi' iiK-i'haiitr. 



DôsircMix «rimi i/oiis iiduvi'aux 
Fa lilasr de la vie uiliaiiH'. 
Il s'en alla par luoiits. par vaux. 
En (iut''tc (le \\\i illctiir aiiliaino. 



m; i'Ar\ '!i: mimm; m- 



io;î 



I! partit sans ravoir son nid, 



S' 



m- (lue ;i(|i<mi ;iii \(ii>MiaLM' 



!'"l . !<' nvwr icnipli (l'iiifini, 
11 l'Ml rcpiii .-(111 liimimI \(i\a^'o 



Mai^, laihlc cl n'a\"aiii point nianj:''. 
I! tonilia mort <l:in?- un liois sonihrr. 
l.'oi'a^c. a>"anl Imil .-.iccam', 
llmporta .-,(•> pluiuc- dans l'onilM'C. 



lu son pauvre nid dri;us8(' 
Aujourd'hui pend à l;i uoutt irro. 
( 'oninu' un cirpr de 1 K'pas.sé 

l'oUI- i'oir-caU lltnlt d'ili- la pnU-MclC. 



Les pctilis /(ailles 



ù Mlio Ali.* T. 



Oh! 103 pcfitos fiMiilI(\q vmo.5 
Do trs îôvrcB ont le volourb, 
*)ui, de tes lèvres ont l'ouvertes, 
Quand tu souris', ma mie, au jour. 



Oh! les petites feuilles frôles 
Qui se mettent la bouche en cœur 
l'our recevoir les baisers grêles 
Des oiseaux et du vent moqueur. 



JO(i 



I if.uni.vics 



<'llM('> pclilcs fouilles Inlh.s 
lîruissciit cniiiiii,' i,„, jii|„„|, 

I.c nez (il 



aie !■! 1 (xil 



IM|)<ill. 



"''•' l''-' i"'lil'.- iVllill,., ,,;•,!,>„ 



(■■(■>l Ir 



"'"■"''■ ''«' '''^ yeux jMM's 



^Ini .■liàtOiVnt ni-mii,. ,|c,s <,pal,.< 



Dans la petite feuille pdle 

Tuiu'as.lonm'lcsfiian.ls yeuv jut.^ 
Et je m'en suis fait dos opalcvs 
l'-Mirr'fïnyer mes- froids ]nvers. 



Dans la petite feuille folio. 
Où scintille une goutte d'eau 
Tu m'as donne'', fille frivole, 
Vuo larme comme cadeau. 



I.IN l'KII 



' !•- i Kl 11,1, 



lo: 



lX-i!i> la |, 



''i'<' iVlIlllc ni/.j, 



Il m 



'■"^ <l'"lllC, piiiic liK.l 



( •(.! 



''"!(■ on (idijii,. i,|, i 



' \iiu\ (-(uir, 



''■ii><'i iiKHai 



liiciir. 



I). 



i"s la p(.f;|. 



M'IMlIc VC||( 



" '" ••'■^ 'l(ltl'l(' 1,,||I I,, y,.l 



i>\\V; 



< 'ni, 



'H' II'.- Irvr, 



l.oiiidfs (II' mes 1 



Clil 1 ()i|\-(T|(. 



'•■iisciv (i'ai 



iiKiir! 



ChanU z ! A ^- oiseaux . 



('h:\]iioy.. piiu-ïon,-;, 
>^ui' uiii' l)i'aii(.'h(>, 

A r;iul)i' l)l;llicllt>, 

Cliàiitc,?, piiL-ons! 



A Hrrnanl f. mîlb 



0\\ roinlirc pfMicIio 
1.1' nid s't'panclic! 
Et vos chansons, 



I i(.i i;i\ i:s 



HiMUTcllil-. i-t liK'llc, 

( '(• .-Diit les pcilo 
I ^1'-^ chiil- l;iil!is. 



('tiaiilcz! lc,< feuilles 
1-Jiîre elles cueillent 
\'.is ji;iZ()uillir<. 



VII 



FIGURINES DE RJÈTES 



Le poète-ntisère 



à Murci'l Dus Al 



MaigiT coimiif' iiii rat dr piisow, 
Le pauvre portc-ini^iric 
Etait , ce sdii , cil (;i ai.soii 
ncxaiil sa .Miis(. a\(iil ui'ièir. 



5fl .Mii«(^ nu l»ias do f iniihaildur?», 
] )i'.< jiiiivciiccaux du iiioycii ày,(', 
!)(■> \H'U\ .~i i^iK'Wis ai;\ lit-atiN iiîmiig, 
!)('« j;iicu.\ l'I de.- jiiaiuls pci'>(iima<ie<, 



lu 



î'inr niNKS 



Des portes (lu lioii vieux temii'?: 

MmimI, K'nnsT.l. i;é-ni,.r. .M;,!lir.rl„. 
\ illoii, ce lidliriuc ;'|);it;i!i! , 
lîabelai-;. ce cunteur .>-u|)eil)c, 



!)es triâtes, des !.',:iis iuiiuiireux. 
n<s iii;ii;iU(leiU> el îles apûti-es, 
\)<~ |M'l JN pieiiots itiMlheui'eiix, 
De- ii'diii.-le-, (le laiit d'aiilre; 



Tl en passa (aiil devani lui 
<^iri! les pril à la d('iol}('c. 
l'j, dui-aiit (le< jour- cl de> uuil; 
il i'cii\ il II Ile épdpi'e. 



r;puis(' d(> ce j(-i saci(' 
!■-' d'une liunicui- nias-aci-ante 
Il s'cndoi mil , IVspi-il l'ourin' 
De riiiu'- ahracadaluaiilt's. 



I 



LE roKTK-MISKHK 



115 



11 f;'('ii(l()ri!i:t J,i' v< lit U'ixvv 
Déslialiillail Ic^ ijiaiiclics uriscs. 
Toutes lo tViiillcs (lu xciucr 
AllauMil titubant, sous la lusc. 



Le ciel était couituc un (•a\-(';iu 
' 'ù l'on (loi't (•ntoui'('' <l(' ci'.'rjics, 
l"n matin, on vit i\v< corheaux 
n('\-orer un mort suf la horgc. 



» 



A( IxnU (lird'jiic. 



A .ïi>«»rph-ï.. (il 



•I m pn- mon vieux hoiiKoii d,- \^^\v^, 

•' -Il |'l'i> ma trir rliltv lues ni.llll'. 

•''.H piK une llainiiic dan^ l'ûiiv, 
J ai |)n.s un pli .|r paicliciinii. 



J'ni pris mon «lossaiic de rimes, 
.1 ai pris mou KÔnic iivoo ni(»i. 
.1 ai pris mmi ho.Mii jçljiivc (r('!«rim*>, 
Ma pIiiMir, .1. I,. ,.,,.iir plein ,rt.„n,i^ 



118 



1 K.IKIN l■.^ 



J'ai \oiilii l:iii(' iinr ~;it ne; 
Mai.-, lian- ma tiai\ !■ caiait'Ur. 

lîrvaiil crui! \nir\ Kplr clIllnH', 
Je n'ai ^ilrlili' ([Ile de- lailiMll-' 



,Tc «-ni- li'i-^lr (laii-- ma rliamliM'l <•' 
La iiiiil i'Mi;i)il mon ( aiiii' cii licuil 
Ma I.N'if a l'ail' iruiif sniitircttr 
Qui cliufic -Ml. prcii'.ii I' clin li'dal. 



l'ai li.a-, lie- I uiiuc- <!(' inii-Hpi'' 
Me lilixaii d'ivrc^ssc et de -pircii. 
(Mi! coinmc je mr -en.- plili-iquc 
A ('i'> accoid-- de !.(jlicii!iiin ! 



Coiix <|iii. I(" pii iiKKiuciir aux h'-vrcs. 
Ne pi uvciil rompicndri' i)our<ii»oi 
On pf'Mt avoir dr telles (îèvifs 
Et, d«\ant 11' Beau, rester eoi ; 



i.i: r<ii;ri; m v.\<a k. . . 



1!) 



( 'eux (|!U, j(il);n(U et p"' i> :(i(iuc 
\'i' .<i)lll iilli' \ ul'.',:iirr- lill|-;ii(|- 
l'iilir (|l|| ce M, lit dr-. .•n'cl|;rii|ll<' 

(,»lic i(- \-ci< (Ir l'iciiv i;uii-n = l 



( Vii\-!;'i riront (!(> me \t>\v f;iir(' 
I j' |i!nln-ii|i|n' -i)ii- liv 1 i,;l -, 
.Me prfinirniii imui' u:i -Diiiiiifrrc 
lit se iliroiil : » Il c-i i'mii. (|i|ni 'n 



M;iis jr iii'i'iiiv ic i|r luuti irvo, 
.1 .hluli' r('<'l;ll;|lilr ||||it 

(,>ui m'c-t (•(iiiiiiii' lin l'iil"4ur;iiii '^hnxc 

*i'n lllr i|ii||||c 1,1 \r| \ ,. l'I liiil ! 



.le (haute la folie aillent*' 
De mes strophes dansant en rond! 
.h' vais, (rime allinc pi'dante, 
Avec nies vers à la Pirun! 



IKillilNKS 



l'it j'iii M'iii ■ <.i!is un rcmoi'ds 
lit les '< I )i;il(j'^!ic- (le- Moils». 



Aux i'(ill|)('=< irnr r.MI li'l I;l \-'\f. 
Si liii'ii ((lie, ~( ii~ i|cs-ils dcssoii.', 
.\Hll ift'liMnii 1 Inijc. 

.)(.' lu'clhlulllii> loi I ;i l';iil MMll! 



L( pt)(i( (i uji (7/ clii ifu/r 



.le >lll^ a sec ((iiiiliic lin (|I|i''1im!\ ; 
11 l'-l (lc> -dif- MÛ ricii III' iiKiiclir 
l'é^aeiC c-l un rlnv;,! ((/filcnx ; 

X()«' ti<' l'a na> un- d.-iii- raidir. 



1 "1 M"i iiii'ciiiiiiais, |(. licdii, 
I.iii <lis-j(.. toi, ma vieille hêtc, 
^2ui ilniic t'a liiroté le «.(ni '.' 
(^Mlt (Imir t'a fait Kaix-rr' l;, \r\,.'f 



122 



FKirRINF:S 



,1 cl.-iis -I liclirclix ;i\cc 1(11 î 
Tii iu'c!imicii;iis ilaii- Ic.^ miji^us; 
.!(' \'('\:i]> h t i;ivn< les tcit.- 
S;ni.- avilir le- t'rai> de i)(';il;('>! 



i jiipnrti' pai' t<iii vol allier, 
.le \i\'ais (;aii> l'apnî lu'o.-f; 
.l'iMai,- (ic- \ ( a- rii>ul'i iiii icf 
D'une l'iei nel!( (aiipliyt Ih'usc! 



Je reuaiilai-" en -loïeieii 

( 'e jiloiie (iii'nh iieaaine la leiTC 

()ni iiiei !;iii -iir l'i (lu :u(il rien 

l 11 piiini Miiii , iidir eiiinine un (Matèrt?. 



( 'iMilemplal eiir nnii'i ei .-(Miril 

Ho t(imiiii> (pie Miiil idii- !e- iiiunnio?, 

Jr ni enivrai- <'iiiiiine un \aut(iur 

l>li -n|( il (pli n'e-t tien, (H -ninme. — 



I.K l'OKTK A IN ( Al.CHEMAxi 



123 



Hicii! (■[[]■ fout est ii,.)i ici-has. 
Si ce n■('^t (jUi' iiocliet> de t;loifo 
i}\\o Dieu i-('p;tii(li( sur nos pas, 
Poui' la poésie ou l'histoire. 



Coiiinu' ou se .h-uI f.iildc d'eu haut! 
Toursicr, t :i courx' est trojjnipiclc; 
Tu fends le \-ent de ton nas(>;ui 
!Si vit(\ <|ue j(> pei<ls la liiide. 



J"ai Jieur! je toiuhe! c'est fini! 
IV'gase, iiidM'cile! û ma Muse!. . . 
Je nie l'éveille ihins mon lit 
Aii\ cri'- de : « Dehout, \ieille j.use '» 



Le retour 



f.c vcni ( >i ioiiiIh' .--ur l;i mer. 
I.a nuit :in|)('l!c Ic^ (■toiles. 
I.es iiiciiiliics l;is, le (■(riir ;iiii('i-^ 
Vvi'^ i\r< (jlKii^ j':ii l)lii' llif N'oilcS. 



raii\-"" ('(11111111' lin fièrc convcr?, 
l 11 siiir (i'('li', j':ii l('\(' TaïuTi'. 

f.(> \-cllt |)('lH>;iit (ic- |i;i(|ll('l> \-<'!'tS 

< 'ù X' ic|i('t;iiî un cic! d'cniTc. 



2(; 



ri(;r'KiNK> 



.l(^ suis parti sans irfiécliir 
A co (jtii IDC t(Mitait. Miia,a;ps: 
( 'hcinins que je cioyais tranchir. 
I,(^ fond (les yeux i(-ini)li d'images. 



.Mais, i<i;iiai'(' <'t >iniplc ('>clinlitT, 
Cnnunr le rat de La l'oiitainc. 
•l'ai voulu voir les hauts placiers, 
Courir au loin la prétantaine-, 



Oorniii' en deux «laiis un tonneau, 
Connue mon ami Diojiônc. 
l''t. le jour, avec mes fanaux 
Chercher (|uel(iu"uii (jui vaut la iieiue. 



Knfin, j'iUU'ai vn\ilu livrer 
l'n chef-fl'n'uvrc à ceux de ma rnce 
Plus puissant que l'airain : « aère 
IVrcnniu.s », disait flora.co. 



I.K UKIOI li 



-M;iis je m'an'êtc: r\->\ assez. 
Pégase a sc> l'ers sur rci;c!iiiiic; 
Il c.-l pcicliis, Il e-i (■a^s{'■. 
l']t sa ci'iiuiic c.-t lilaiiclie il'i'ciiiiu' 



( Diiiliicn en a-1-il paicniiiii 
De monts, irocéaiis. de iniaucs! 
Va (■(jiniiie mon loiict tomliail «ii'ii 
l".n laltouiaDt >c> ti.aiic.'- en iiajic! 



. . . De nouveau, voici (pic je p.ai's 
i'our ifaulrcs ciels xidcs irextase. 
l.'d'il muel , les clie\-eu\ épars, 
( 'omme un uncux (pie la (îouleui Ma.se. 



Déjà l'oniluc (lc--c(>n(l (lc.-4 cieux; 
Mais, a\-ant (|Uc je (li>i)ai;u.ss(>, 
•le \cu\ laisse]' uii cli.aut (ra(H(Ml 
Aux lialiil.-. noirs, aux l)lon(ie> tresses. 



128 



I i(,ri{iM;s 



.l'ai cliaiih'. siiicric toiljoiiis, 

I,a lr)ii!ii(', le vin. la lioliriuc, 

Les iiuils d'ivresse e1 les Ijcaiix jours 

( 'ar je suis un poète lilèiue. 



I-lMINAlHi; 



TABLE 



(ilAiri-fi;!! LATIX 



ATX H \(in:i.ii;i;< , 

Iv'IMJKL 

A LA HASOCHK 

^O.WET BArUIQlTK. . 
SOULOQrK M VTINAI, 
O LKS PASSÉS 



Vi 

17 
l!l 



II 



A « I. AHClIi; » 



m 



i.K rriitMi-; 

JAT ]l{:\]'. d'kllk ••■> 

I.A TlilJU- DKS rASOARS 1^7 

CHANSON- DKS HOHÊMES 4| 

VIIMI riilNTKMPS 4_^ 

lA l:^rI;\I)^\•i■ ux ckaphoi'ikim-, 47 



in 



l'JCiLKlXKSDr l'AVK 



I. ADOMS, . -.. 

I.K (iUKrx. . 

Ol 

lf; riin.isiiN -9 



]:\() 



TAlil.K 



LK PESSIMISTK 

LK rOKTi:. . 

LK JKl'Ni: MOMMi; (,aj, . 

LES BA< in fM i:-; i . . . , 

A KLLKS II 

rm.NTKMl'S I 1(11 aïs 



1 \ 



iKii i;i.\ :s sois 1/ AH \'r-.ioi i; 



AUll.r. NorHK KTUi; TAHl.l ' 
I.A «HAMHKK 

Norri'nxK 

BK<;i'I.\ SK.VIIMKNTAI. 



i"!r;rRivi:< \)r << >r\i:NT 



DANS TN PAUI.OIU I)K : ,M;> 
LKTTKK Di; COIMNr 



\ I 



l'K.i ltl\i:s i'\^s\(:isii;s 



PATSAGK lU.ANT ... 
LE PArvHi; MOINE Al 
LES PETITES KEfILLES 
MANTE/! l.E.s OISE AI X 



llll 



vil 



VU A III.M s |)i: l'okTKS 



LE POÈTE-MISKKi. 

LE POETE UIVAUIE 

LE PofcTE A UN CAICHEMAK 
LE RETDfK 



117 

IJI 
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